Toutes les expériences que nous avons vécues nous ont marqué d’une manière ou d’une autre. Parfois, pour le meilleur, mais aussi parfois en produisant des blessures dans notre âme. Jésus est venu pour nous sauver de la mort éternelle et nous donner la vie en abondance. Lorsque nous l’acceptons comme notre Sauveur et Seigneur, nous recevons la plénitude de sa vie en nous. Notre esprit est maintenant parfait, mais l’âme a besoin de toute une restauration afin que nous soyons capables de marcher comme des enfants de Dieu qui ont vraiment la plénitude de la vie de Christ en eux. « C’est pour notre liberté que Christ nous a libérés. » (Galates 5.1)

Cette liberté que Jésus veut que nous vivions implique d’être consolés et guéris des blessures qui  ont été infligées à notre âme. Nous sommes tous humains et tout être humain a une âme qui est susceptible d’être blessée.

Connaître la Parole est important pour renouveler notre intelligence et développer la pensée de Christ. Mais, souvent malgré tout le coeur qu’on peut y mettre et être vraiment engagé dans notre marche chrétienne, nous vivons des souffrances qui nous empêchent de goûter pleinement aux fruits de notre salut. Il semble que quelque chose nous empêche de réussir, que ce soit dans notre travail, nos relations, notre mariage et tout autre domaine de notre vie qui ne semble pas prospérer comme Dieu nous le promet dans sa Parole.

Nous avons reçu des paroles de connaissance, des prophéties, des prières et entendu des prédications merveilleuses, mais toutes ces choses malgré leur valeur ne répondent pas au besoin de toute personne d’être entendue et accueillie dans les choses qui l’ont blessée.

Pour grandir spirituellement et prospérer dans son âme, il est nécessaire que la personne reconnaisse ces blessures et accepte d’en être guérie. Il est donc essentiel qu’elle soit prête à les partager dans un contexte sécurisant où elle ne sera pas jugée et où elle recevra la prière qui apporte la guérison.

Jésus a déclaré lui-même un passage des écritures dans Ésaïe qui avait prophétisé ce qu’il viendrait faire sur la terre : « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a oint pour guérir ceux qui ont le coeur brisé ; pour annoncer la bonne nouvelle aux pauvres ; il m’a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance, et aux aveugles le recouvrement de la vue, pour renvoyer libres les opprimés, pour proclamer une année de grâce du Seigneur. » (Luc 4.18-19)

Jésus est venu guérir ceux dont le coeur est brisé. Comment croyez-vous qu’il va le faire ? En passant par des personnes qui ont à coeur de voir leurs frères et soeurs en Christ guéris dans leur coeur.

Tout se fait sous le sceau de la confidentialité. Il est important d’offrir un cadre à l’intérieur duquel les personnes se sentiront en confiance afin de goûter à tous les bénéfices que cette démarche apporte.

Toute ma vie du plus loin que je me souvienne, on m’a appris à ne pas de ne pas m’apitoyer lorsque je voulais partager la peine que des expériences m’avaient fait vivre. J’ai appris à refouler mes souffrances au point de penser ne pas en avoir. Lorsque j’ai fait mes études à l’université en orientation professionnelle, j’ai été formée en counseling et j’ai appris qu’il était important de reconnaître les peines et les détresses que nous avons subies et que d’en parler aide à évoluer. Lorsque je suis devenue chrétienne, j’a recommencé à entendre le verbe « apitoyer » lorsque je voulais partager les émotions que j’éprouvais suite à une insulte de la part de quelqu’un, un jugement ou toute chose injuste et non méritée. Je me faisais dire que je devais pardonner et que comme Jésus était dans ma vie, je n’avais aucune raison de revenir sur l’évènement. Je me disais que j’avais tout de même été victime de quelque chose et que cela me faisait souffrir. Alors, je refoulais. Un jour, dans mon salon, alors que je lisais la Parole, un souvenir d’une expérience vécue dans la petite enfance a fait surface et je me suis mise à pleurer à chaudes larmes. J’ai commencé à me dire que c’était du passé et qu’il était ridicule d’être encore peinée par cela. C’est à ce moment que Dieu m’a révélé que je n’avais pas été consolée. Une démarche de guérison intérieure, seule avec le Saint-Esprit, a commencé.

Je recevais la confirmation que lorsque nous sommes entrés dans le royaume de Dieu, nous n’avons pas laissé notre humanité à la porte et que la guérison est l’une des conditions à la croissance spirituelle, à la jouissance de la vie abondante que Jésus veut que nous ayons.

Si vous souhaitez goûter à la vie abondante que vous avez reçue en Jésus Christ, je vous invite à communiquer avec nous pour nous faire part de votre intérêt à faire partie du prochain groupe qui démarrera lorsque nous aurons le nombre requis d’inscriptions.

Écrivez-nous à : info@unrefugequebec.com

La personne responsable de ce programme communiquera avec vous afin de  vous fournir plus d’informations sur le fonctionnement et les frais d’inscriptions.